Un regard (vivant !) sur la déréglementation des NGT
Qui de mieux placé qu’un guide spirituel (vivant !) pour nous orienter dans la crise mondiale que nous traversons ?
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En mai 2026, le parlement européen devrait voter le texte établi en décembre 2025, visant la dérèglementation des OGM/NGT (OGM = Organismes Génétiquement Modifiés / NGT = Nouvelles Techniques Génomiques). Au début de l’année, une vingtaine d’organisations françaises, dont Kokopelli (semencier biologique qui milite pour des semences libres de droits et reproductibles), ont publié une lettre ouverte adressée aux eurodéputés afin de dénoncer cette dérèglementation des NGT (depuis 2018 la règlementation des NGT était identique aux OGM). En effet, il existe des risques – connus et inconnus – pour la santé, pour l’environnement : croisement avec des espèces sauvages, nocivité pour les insectes non ciblés par les plantes sécrétrices d’insecticides, déstabilisation des écosystèmes de par la rapidité anormale des sélections des plantes, etc.
Pourtant certains scientifiques et semenciers font du lobbying en faveur de l’assouplissement de la loi concernant les NGT avançant comme argument la nécessité de rendre les plantes cultivées plus résistantes et résilientes face aux aléas du réchauffement climatique. Ces lobbyistes font du forcing en minimisant les risques encourus prétextant qu’il ne s’agit que d’accélérer le processus de sélection naturelle que l’homme pratique depuis des décennies et non le croisement avec d’autres espèces comme le sont les plantes transgéniques (OGM). Ils vendent les NGT comme une nouvelle manipulation des plantes, mais plus « douce » que les OGM, permise grâce à la « révolution » CRISPR, apparue depuis les années 2020 (nouvelle méthode permettant de faire des « copier-coller » d’ADN à des endroits choisis).
Nous voyons d’un côté des humains qui se mobilisent – à juste titre – afin de protéger les écosystèmes et de l’autre des scientifiques qui cherchent des solutions pour rendre les plantes cultivées plus résilientes face à la modification du climat. Mais la résilience passera-t-elle par des modifications génétiques des plantes ? Ou passera-t-elle par la transformation du regard que porte l’humain sur la Nature ?
En effet, nous voyons que dans cette situation, l’homme cherche toujours à modifier son environnement, ce qui l’amène bien souvent à des erreurs et des impasses. Pourquoi ?
Car il agit à partir d’une vision matérialiste – voire utilitariste ! – de la vie et de la nature. Ses actions sont donc « coupées » de cette vie et nous pouvons même dire qu’elles aboutissent à la destruction de celle-ci. Et si la vraie résilience passait par le fait de cultiver un regard empli de vie sur son environnement et la Nature ?
« Avec l’aide de nos cinq sens, nous percevons uniquement ce qui est matériel. Or, ce qui est matériel est voué à la mort : c’est le cas de notre corps physique, dont la durée de vie est limitée, mais c’est aussi le cas pour la Nature qui meurt, chaque année, à l’automne, pendant le mois du Scorpion, qui symbolise justement la mort (notamment !).
Le lecteur peut facilement saisir que, si nous ne sommes capables de percevoir que ce qui est matériel et voué à la mort, la qualité de ce que nous projetons sur la Nature est plutôt pessimiste (pour le moins !) et morbide.
Nous en arrivons à notre première prise de conscience : habituellement, notre vision de la Nature est morbide, car nous lui projetons la mort !
Pas étonnant, que nous en arrivons à la détruire, puisque notre simple vision est déjà empreinte de la mort !
Bien sûr, nous sommes éduqués ainsi, et nous projetons constamment la mort sur tout ce que nous percevons !
En effet, nous ne percevons que ce qui est mort ou voué à la mort, c’est-à-dire le non-vivant (la matière est « morte », car elle n’est pas vivante en elle-même).
Afin de ne plus projeter la « mort », il faudrait être capable de percevoir le « vivant », à savoir l’éthérique, dans la Nature, ainsi que chez l’être humain !
[…] « Ce sont, avant tout, les pensées « mortes » de l’être humain qui génèrent la pollution et causent la destruction de la Nature.
La qualité de nos pensées, et de nos actes qui en découlent, sème soit la vie soit la mort autour de nous. L’ignorer ou le rejeter, par lâcheté ou ignorance, ne diminue en rien le problème ! »
[…] « Un remède partiel serait de ne cultiver que de belles pensées pendant le temps où vous êtes dans la Nature : les pensées les plus élevées que vous puissiez concevoir, des pensées de beauté, d’amour, d’espérance, etc. Vous pouvez même les préparer à l’avance. Ce serait un bon moyen de respecter la Nature. »
Pour aller plus loin sur le sujet de la Nature :
Sauvons la Nature – Devenir un ouvrier de Dame Natura : un ouvrage complémentaire de Natura. Des nouveaux exercices et des révélations sur Gaïa, notre Terre.
De Pierre Lassalle
Harmonisation Vitale : Deux méditations guidées afin de répandre l’harmonie dans la nature, le monde, se reconnecter au Ciel et la Terre.
De Céline & Pierre Lassalle






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